MV2 en 2 mots

Dans un monde qui évolue nous devons garder le cap autour de valeurs fortes. Notre objectif est de redonner du sens à l’engagement politique en mobilisant tous les talents sur une idée essentielle : Lire la suite

IMG_2262.JPG
P1010936.JPG
DSCF2435.JPG
P1010909.JPG
DSCF2435.JPG
DSCF2432.JPG

Annapurna, 1er 8000

 Ce soir, à l’occasion du 60ème anniversaire de la conquête de l’Annapurna, 1er sommet jamais atteint par un alpiniste, je rendrai un hommage ému à Maurice Herzog, Neuilléen depuis de longues années. Son exploit incarne des valeurs essentielles de courage, de dépassement de soi et d’esprit d’équipe. Sa carrière est exceptionnelle : résistant, alpiniste, homme politique etc. C’est un des grands témoins de notre époque.

L’Internet au service de la ville

La conférence que j’animerai avec Pierre Mansat* le 16 juillet prochain à Shanghai a pour objectif de montrer comment les technologies de l’information et de la communication s’intègrent naturellement à la thématique de l’exposition universelle « Meilleure ville, Meilleure vie ».

La conférence sera structurée autour de trois grands enjeux qui participent à la qualité de vie dans les métropoles : la maîtrise du temps, la qualité du lien social et l’enrichissement mutuel. L’objectif sera d’évaluer comment les progrès technologiques peuvent contribuer à développer ces valeurs et faciliter la lutte contre les nouveaux « fléaux métropolitains » tels que le stress, l’isolement ou la dégradation du sentiment d’appartenance.

 

La maîtrise du temps est un des thèmes les plus cruciaux. Le temps est un puissant levier de développement social, économique et culturel. Les contraintes de transport rendent le rapport au temps de plus en plus délicat dans les métropoles. Leurs structures radioconcentriques génèrent des heures de déplacement qui progressivement détériorent la qualité du lien social et l’efficacité économique. Le stress du retard et le temps perdu dans les transports sont de terribles vecteurs d’angoisse et de tension ; ils cassent cette sérénité nécessaire au maintien des équilibres personnels, à la créativité et, d’une manière générale, au principe même de confiance nécessaire au fonctionnement harmonieux d’une communauté d’individus. Les TIC peuvent permettre de repenser la notion de temps. En agissant sur l’organisation du travail, sur l’optimisation des périodes de déplacement ou sur la suppression de nombreux déplacements inutiles, les technologies, comme celles issues de l’Internet mobile, de la géo-localisation ou du travail en réseau, offrent des marges d’optimisation qu’il nous appartient d’intégrer dans l’organisation métropolitaine.

  Lire la suite »

Quelques chiffres …

Les quelques chiffres ci-dessous, extraits d’une tribune de Nicolas Baverez dans Le Figaro du 26 avril, montrent bien à quel point notre principal enjeu est de réaliser un travail en profondeur sur la place de la France et de l’Europe dans la mondialisation. “Le sud représente désormais 52% de la production industrielle - contre 30% il y a 20 ans- possède 80% des réserves de change et aligne des fonds souverains dont la force de frappe financière atteint 3500 milliards de dollars. La seule Asie crée désormais 21% de la richesse mondiale et entre pour 32% dans la capitalisation boursière mondiale contre 30% pour les USA - et 25% pour l’Europe …” Il nous appartient de travailler à faire de ces territoires des “débouchés” et de concentrer nos efforts sur quelques axes différenciateurs …

Shanghai 2010

Je serai présent à Shanghai le 16 juillet prochain pour une conférence intitulée “métropole 3.0″ qui portera sur l’urbanisme et les nouvelles technologies. J’animerai cette conférence avec Pierre Mansat, adjoint au Maire de Paris en charge des questions métropolitaines, en présence d’urbanistes, d’économistes et de spécialistes des systèmes d’information. Cette conférence s’intégrera dans le thème de l’exposition universelle ”better city, better life” http://fr.expo2010.cn/ ; nous travaillerons sur le potentiel des nouvelles technologies pour stimuler la proximité, améliorer le rapport au temps et progresser dans les échanges d’information.

2012 … [suite et preuve]

Dans son édition du 6 avril, sous le titre “Les Français votent une motion de défiance”, le quotidien 20 minutes livre des chiffres qui font réagir (sondage Obea-Infraforces/20′/France Info) et qui corroborent les termes de mon billet ci-dessous : 86,2% des français pensent que les hommes politiques se préoccupent surtout de leur carrière, 76,3% des français ne font plus confiance aux hommes politiques, 67% pensent que les élus sont coupés de la vraie vie … enfin les français pensent que seuls 40,7% des hommes politiques ont une vision d’avenir !

2012 … vers une société de confiance

Les deux grands risques d’une société sont l’indifférence et la défiance. Que ce soit l’indifférence vis à vis des autres ou l’indifférence par rapport à ce que nous partageons, dans tous les cas il s’agit d’un abandon de responsabilité qui mène à l’isolement. Or il n’y a de “politique” que si nous partageons un projet de société, si nous sommes convaincus que ce projet commun nous amènera vers plus de bonheur et de progrès, si nous sommes prêts à nous battre pour que ce projet réussisse au bénéfice de tous … Or aujourd’hui où en sommes-nous ? Quel projet commun partageons-nous ? Pour quelle grande ambition sommes nous prêts à nous battre ? Quand plus de la moitié de la population ne va même plus voter, quel message devons nous entendre ? Les résultats de ces élections régionales sonnent comme un puissant signal d’alerte. En pleine transformation du monde, alors que se jouent des enjeux majeurs en termes d’équilibre économique, d’emploi ou d’environnement, plus de la moitié des français restent chez eux, résignés, indifférents ou méfiants. D’autres se réfugient dans des votes de réaction ou de contestation, sans passion, sans adhésion. On ne peut pas l’accepter. On ne peut pas se résoudre à cette idée que la “politique” serait inefficace, inopérante, sourde et aveugle et que par conséquent, le fait d’aller voter n’aurait plus aucune prise sur rien. On ne peut pas se satisfaire du débat actuel qui procède plus d’un recadrage tactique des partis politiques, dans la perspective de 2012, que d’une prise de conscience des enjeux et d’une mobilisation pour la France. 

Parce que l’avenir se construit collectivement. Nous avons le devoir de mener une réflexion en profondeur sur un grand projet de société, fortement inspiré de nos valeurs, et qui positionne la France dans la mondialisation. Un projet basé d’abord sur la confiance pour que chacun y prenne part positivement, sans état d’âme. Un projet qui agrège les savoirs et mobilise toutes les énergies du monde politique et de la société civile. Un projet fidèle à l’engagement historique de la France au service de l’homme. Un projet d’avenir qui prenne en compte toutes les dimensions du  développement durable. Un projet précurseur, cohérent et ambitieux qui mette en perspective les grands enjeux auxquels nous sommes confrontés. C’est sur ce socle solide et fondateur que la France doit engager les deux grands débats qui conditionnent son avenir.

Le premier porte sur sa compétitivité dans la mondialisation ; c’est urgent car nos déficits et l’émergence des nouvelles économies réduisent de plus en plus nos marges de manoeuvre ; c’est un débat essentiel. Nous devons d’abord le construire à partir des nombreux atouts différenciateurs de la France. Notre culture, notre patrimoine et nos connaissances en sont les bases. Les technologies, l’innovation et la globalisation constituent les leviers et sont autant d’opportunités pour redynamiser notre économie. Sachons capitaliser sur ces forces et faisons de la France une “entreprise” moderne, innovante et globale. Le second débat porte sur la solidarité ; à l’heure d’une crise des comptes sociaux, de l’impact du vieillissement de la population et des contraintes économiques, nous devons développer un projet de société qui stimule toutes les formes humaines de solidarité et de socialité. La famille est le premier espace de solidarité; le lien social est le premier vecteur de socialité, d’enrichissement mutuel et d’échange. Le véritable progrès passe par la place qu’on accorde à ces deux dimensions. La France est un modèle social car elle a toujours positionné la dignité et le respect de l’homme au coeur de son développement. Ouvrons un débat qui place chacun en face de ses responsabilités et ne cherchons pas à rendre l’Etat responsable de tout. Chacun d’entre nous porte une responsabilité sociale; créons les conditions d’une société de confiance, à la fois solidaire et responsable.

De ces débats, des orientations prises en matière de compétitivité et de solidarité et des perspectives de réformes dépend l’organisation de nos institutions. Définissons d’abord notre projet de société et adaptons notre organisation et notre projet de gouvernance à ces choix. Qui peut dire aujourd’hui s’il faut des régions ou des méga-régions ? La réponse dépend en grande partie de notre projet économique, du bon niveau d’articulation entre un territoire et des entreprises. Qui peut dire aujourd’hui s’il faut garder nos 36.000 communes et nos 100 départements ? La réponse dépend là aussi de la qualité et de l’ambition du projet politique, de la pertinence ou non d’un maillage territorial de proximité pour déployer, par exemple, une politique sociale.

L’action politique n’a de sens que si ceux qui l’animent défendent des valeurs et une vision. En 2007 je me suis présenté aux élections législatives pour participer à la mise en oeuvre des  grandes orientations que proposait le Président de la République. J’ai été battu, puis, quelques mois plus tard, avec les mêmes convictions, sur la base d’un projet local et avec une formidable équipe, j’ai été élu Maire de Neuilly. Aujourd’hui je suis convaincu que nous ne pouvons pas prendre le risque d’enliser le débat dans des querelles sibyllines. L’échéance présidentielle de 2012 est un formidable espace de débat pour aborder en toute liberté ces grands enjeux de société ; c’est le moment d’imaginer les conditions d’une société de confiance et de travailler à ce qui fait le rayonnement de la France : son équilibre, ses idées et son ambition. Je vous propose d’y participer.

A bientôt. Jean-Christophe FROMANTIN

Préservons nos villes moyennes

Bel article de Martine Valo dans le MONDE Magazine sur Sainte Affrique dans l’Aveyron; une ville de 9000 habitants qui se bat pour préserver sa population et ses services publics. L’article montre bien combien ces villes moyennes offrent un potentiel exceptionnel de socialité et de solidarité.  Tout le monde se mobilise pour faire bouger les choses. J’ai bien aimé cette phrase du Maire à propos de la solidarité dont font preuves les néo-ruraux “Je ne sais pas si c’est dans l’air, mais les gens qui s’installent ici sont comme génétiquement modifiés”. Prenons garde à ne pas perdre cette envie de lien social. Je suis convaincu que les villes moyennes ont un rôle à jouer aux côtés des grandes métropoles … à méditer

Valérie Pécresse à Neuilly

J’ai accueilli Valérie Précresse et André Santini hier soir à Neuilly. A ceux qui m’interrogent sur ce soutien, je réponds trois choses : 1) mon soutien est totalement libre et ne fait l’objet d’aucun compromis, 2) le profil et les valeurs que défend Valérie Pécresse sont proches des miennes, 3) comme Maire de Neuilly, eu égard aux interactions entre la ville et la région, il est de mon devoir de me prononcer pour un projet régional; je soutiens le sien sans hésitation.

Au cours de la réunion d’hier soir j’ai rappelé que ce rassemblement devait avoir comme socle les valeurs communes que nous défendons, que l’enjeu stratégique de cette élection était dans le rôle moteur de la Région Capitale pour la compétitivité de notre territoire et que, de ce point de vue, l’ambition économique du projet régional était primordiale. J’ai rappelé également que le premier vecteur de cohésion dans la région tiendrait à la qualité et à l’efficience du maillage du réseau de transport pour palier à l’enclavement de nombreux territoires et aux conséquences graves en matière de développement et d’emploi. Enfin j’ai souligné combien nous devions être attachés à la cohérence entre le projet régional et le développement du Grand Paris pour que les énergies, les engagements et les initiatives convergent et soient source d’efficacité.

Un dimanche au Salon de l’agriculture

L’agriculture fait partie de notre patrimoine